Ne pas oublier

Publié le par Emmanuel Boissinot

Partout la lutte...chez vous chez nous, ici et ailleurs. Camarades, je me devais de tenir ma promesse a cette femme rencontree a Cochabamba : elle et toute sa famille se sont fait expulser (manu militari, nous avons vu des photos peu ragoutantes) de chez eux par des malotrus de politiques qui voulaient revendre leurs terres a des plus offrants, alors qu'ils la possedaient de droit (droits qu'ils payaient regulierement d'ailleurs). C'est du moins la version que nous avons eue par cette famille en situation bien precaire, au beau milieu de la ville de Cochabamba, pour essayer de sensibiliser les passants a leur cause. Leur petition n'affiche pour l'instant guere plus de 200 signatures, alors peut-etre que des gringos... C'est incroyable a quel point elle nous a partage son aventure, dans l'espoir que nous allions parler a Evo, puisque...comme gringos, c'est facile pour nous de s'entretenir avec lui. Incroyable encore cette foi en un Evo humain et proche du peuple, qui ne connait pas encore leur situation mais qui, quand il la saura, retablira certainement la justice, vous savez. Une bonne partie du peuple croit vraiment en ce drole de bonhomme pourfendeur d'injustices et lanceur de modes (la "coupe lama", c'est un peu lui...).

Eh bien moi aussi, j'ai envie d'y croire un peu. Meme si le pays n'est pas le plus marrant en matiere de corruption et d'oppositions politiques de toutes sortes, j'espere vraiment que ce p'tit gars parviendra, avec son equipe, a donner a la Bolivie ses notes bolivienne, quechua, aymara et tutti quanti, en nivellant un peu quelques differences parfois si abyssales entre les differentes classes sociales.

Pour le coup, que ceux qui ont des entrees avec Evo me contactent, pour traiter un peu du cas de cette dame... On en profitera pour lui toucher deux mots a propos de NIDELBARMI !

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Publié dans minesderien

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B
J'ai bien sûr envoyé immédiatement un mail à Evo ! Car moi aussi je veux y croire au courage de ce paysan indien devenu président. Mais que ça doit être difficile ! Bien plus que la gestion des conflits dans nos périmêtres respectifs. Par la même occasion je lui ai demandé qu'il n'y ait pas de bloqueos pendant mon séjour tout proche. <br /> Brigitte <br />  
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